Ainsi, selon l'AFP, "l'indice de performance écologique" fait la synthèse de 25 indicateurs tels que la qualité de l'eau
potable, les émissions de gaz carbonique ou encore les maladies liées à
l'environnement. Etabli pour 149 pays par les universités américaines de Yale et Columbia, il place la Suisse en tête, devant trois pays d'Europe du nord (Suède, Norvège, Finlande) et le Costa Rica.
Les pays européens et quelques pays d'Amérique latine sont les bons élèves de la protection de l'environnement, loin devant les Etats-Unis et de grands pays émergents comme la Chine et l'Inde. La Colombie est neuvième, juste devant la France.
Si la richesse des différents pays explique largement le classement (les pays d'Afrique occupent largement le bas du tableau), la performance du Costa Rica et de la Colombie montrent que les choix politiques sont déterminants, soulignent les auteurs de l'étude. Le Nicaragua, pourtant voisin du Costa Rica, se classe ainsi à la 77e place, une position qui s'explique par des années d'investissement dans les budgets militaires plutôt qu'écologiques, observent-ils.
Les Etats-Unis, plombés par le haut niveau de leurs émissions de gaz à effet de serre, sont 39e, tandis que des pays en phase accélérée d'industrialisation comme la Chine arrivent à la 105e place et l'Inde à la 120e, selon ce classement publié au premier jour du Forum économique mondial.
Une conférence a également fait la part belle aux propos du chanteur Bono et d'Al Gore.
Gore, qu’on ne présente plus, conjointement avec Bono, chanteur du groupe Irlandais U2, a lancé une nouvelle alerte au réchauffement. Sur le thème des collaborations innovantes, Al Gore et Bono ont évoqué les évidentes relations de cause à effet entre les 2 fléaux du nouveau siècle que représentent les crises climatiques et l’accroissement de la pauvreté. Avec l’objectif évidemment de travailler conjointement sur 2 domaines distincts mais étroitement corrélés.