Les jardins de
cocagne ont réussi ce beau pari : ces chantiers d’insertion donnent du
travail a des personnes en difficultés sociales qui ont besoin de
retrouver un statut social. Leur travail, normalement rémunéré, est
valorisé par l’acquisition de compétences spécifiques liées aux modes
de production biologique, mais aussi par des formations complémentaires
dans le domaine de la comptabilité par exemple.
Le consommateur devient consom’acteur en acceptant, sur le même principe que les AMAP,s les contraintes de l’agriculture biologique qui impliquent que le volume des paniers, livrés, récupérés sur place ou dans des lieux de dépôt, soit de volume variable. Sachez amis citadins que les jardins de cocagne se situent souvent en proximité urbaine !