Commencons pas aborder les grands thèmes qui me sont chers et qui ont été à l'origine du concept Carpuce, de son service d'i-voiturage ainsi que de celui des lignes de voitures citoyennes dont ce service rend possible l'exploitation.
Ces grands thèmes sont
- 1 le partage est-il obligatoirement synonyme de perte de liberté ?
Si oui, que faire pour que partage et liberté compatibles ?
- 2 L'excès de liberté individuelle ne devient-il pas dans le cas des embouteillages une nuisance collective et dans ce cas, ne faut-il pas instituer une sorte "d'organisation collaborative" en vue de rendre conciliable ce qui paraît actuellement ne pas pouvoir l'être à savoir liberté de circuler et impossibilité de circuler pour cause d'excès de liberté individuelle de circuler ?
- 3 Prendre un passager à votre bord en passant constitue-t-il un danger ? Si oui comment faire pour que l'étranger admis dans l'espace confiné d'une voiture, ne soit pas vu comme un danger potentiel ? Plus homme a peur de ses semblables, plus la vie en collectivité devient difficile. Le moment de convivialité que rerésente un voyage commun dans une même voiture n'est-il pas un micro moyen de limiter la peur de l'inconnu ?
- 5 Partager pour concourrir au bien être collectif mérite d'être inciter par la collectivité. Pourquoi dans ce cas, les gestionnaires de l'intérêts publiques donc les élus sont-ils aussi réticents pour vouloir améliorer le bien-être de la collectivité par ce moyen ?
- 6 Guerre des modes : est-il bien raisonnable de continuer à opposer transpotrs collectifs aux transports individuels alors que ces modes sont évidemment complémentaires mais qu'ils n'existent aucune mesure pratique pour mettre en ouvre cette complémentarité puisque les parkings sont payants et saturés alors que pour favoriser le rabattement, ils devaient être géants et gratuits !! Mais là aussi et particulièrement en Île-de-France, la défense d'intérêts territoriaux locaux empêchent toute "intelligence collaborative" ? D'où l'urgence du Grand Paris !!
- 7 N'est-il pas temps en matière de transport de faire "Toujours mieux avec les moyens existants" plutôt que "Toujours plus" or le partage est précisement une optimisation donc va dans le sens du "Toujours mieux"
Voilà, ce sera tout pour lancer le débat :
A mes lecteirs de se poser les questions que je me suis posé en l'an 2000 lorsque j'ai entrepris d'y apporter des réponses non pas philisophiques mais concrètes et pratiques ?
D'où le concept Carpauce et son service d'i-voiturage ou de covoiturage temps réel supervisé indemnisé fiabilisé et sécurisé. Mais nous rencontrons des difficultés extrêmes pour faire sortir ce nouveau mode de transport collectif de ses cartons donc pour faire admettre aux gestionnaires de la collectivité qu'il s'agit là d'une solution en mesure d'apporter "un mieux circuler" à la collectivité à moindre frais !
- Certains "d'obédiences sectaires" y voient une ingérence dans les transports publics, d'autres une menace pour leur monopople, ou que sais-je encore !
La collectivité est-elle à la recherche d'une meilleure qualité de vie ou doit-elle avant tout préserver les positions acquises ? N'est-on pas là aussi face à une certain immobilisme ou peur du chagement ?
Si les autres changent, pourquoi pas nous ?