Conférence de Bali : il faut aider les pays en développement

Pour la Banque Mondiale, combattre le changement climatique revient moins cher que ne rien faire. Le monde peut-il freiner le réchauffement de la planète et les changements climatiques sans menacer la croissance économique qui a permis de sortir des millions de gens de la pauvreté ? s’interroge l’organisme. Changements climatiques à Bali, pour la Banque Mondiale il faut poursuivre la croissance des pays en développement.

 Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations Unies, a déclaré qu’une « percée décisive » était nécessaire à Bali (où se tient la conférence des Nations Unies sur le changement climatique) pour assurer la mise en place de l’accord dès 2012, lorsque le Protocole de Kyoto – une tentative pour limiter les émissions de gaz à effet de serre – prévu pour une durée de dix ans expirera.

Il est temps d'agir... bien !

Si le Grenelle est une montagne qui a accouché d'une souris, à mon avis, la conférence de Bali a fait une fausse couche puisqu'elle n'a abouti qu'à la reprise des négociations en 2008 !

Parmi les rapports principaux utilisés se trouvait le rapport du UACC qui expliquait qu'il était très probable que le réchauffement climatique soit du aux gazs à effet de serre.

Ce "très probable" (very likely) aurait du provoquer au moins deux réactions :
- agir concrètement et rapidement pour réduire les gazs à effet de serre
- encourager la recherche à chercher les autres facteurs éventuels de ce réchauffement... et donc ne pas critiquer les moindres nouvelles hypothèses proposées, comme, par exemple, celle de Vincent Courtillot qui s'est vu repproché de nombreux vices à tord... par de nombreux journaux pourtant sérieux.

C'est probablement par un manque de recherche que le Monde se trouve dans une situation écologique aussi critique alors ne reproduisont pas les mêmes erreurs !

Avant d'agir, il faut conter les agissements négatifs

Même si les Etats-Unis n'ont pas boycotté la conférence, ils semblent faire partie des pays qui n'ont aucun intérêt à voir ce projet aboutir, soit en les isolant et donc en les culpabilisant au reste du monde, soit en les contraignant à adopter des contraintes pour lesquelles ils ont beaucoup de retard. Qui dit beaucoup de retard dit beaucoup d'argent, or avec la crise en cours (qui est fortement ressentie par la population, quoiqu'on en dise), aucun investissement n'est prévisible pour la prochaine décennie.
On est donc mal parti avec une opposition de ce poids...

Beaucoup peuvent investir !

Ce n'est pas forcément aux E.U d'investir.

La chine peut investir si elle le souhaite, les NPIA, le Japon, l'Europe !

Et puis si la crise (laquelle ?) est ressentie par la population elle ne l'est pas forcément pour les entreprises qui peuvent investir. D'autant plus que le développement durable est de plus en plus "rentable"...