Ce qui vient immédiatement à l'esprit dans le partage d'un même voiture, c'est la perte de liberté, celle de craindre de ne plus pouvoir aller où on veut, n'importe où, quand on veut en se déplacant dans ce que certains considérent presque comme une partie de leur domicile à roulette avec le pallaisson devant et le message : "Prière de s'essuyer les pieds avant d'entrer !"
En d'autres termes, si je suis seul, je vais où je veux quand je veux, alors que si je dépends de quelqu'un alors ... Adieu liberté chérie ! Bonjour l'aventure et la précarité !
Or la préservation de la liberté du choix grâce à l'nformation déportée qu'offre son mobile et richesse de l'offre avec la liberté du choix. Je partirai quand je veux et avec qui je veux ... peut-être avec ce conducteur qui annonce son départ .. peut-être avec le suivant ou encore le suivant car il s'appelle Jacques et je le connais ! C'est un puit de science que ce garçon-là ! Une culture, je ne vous dis pas !
La demande n'est plus soumise à une seulement offre mais à une multitude d'offres donc le choix peut provenir de critères fort différents qui n'auront parfois plus rien à voir avec l'heure ou la destination.
Il s'agit plus de choisir un horaire associé à une destination mais aussi une personnalité ou un hoby ou alors de s'en remettre au hasard ... et à la nécessité de se déplacer !
Dans le train et le bus il est possible d'adresser la parole à votre voisin cet inconnu. Alors que dans le métro, c'est déjà moins évident ! Inversement, dans l'habitacle d'une voiture, il est tout de difficile de rester sans s'adresser au conducteur même inconnu .. mais plus pour longtemps ! Il peut arriver de parler pour ne rien dire alors lorsque l'on a des choses à dire, c'est là que l'on peut regretter d'être déjà arrivé !
Si l'on y réfléchit bien, les avantages de partager une voiture dans des conditions toutes carpuciennes deviennent bien supérieurs à l'idée reçue que l'on se fait des contraintes qui viennent à l'esprit lorsqu'il est question de renoncer à rajouter sa voiture aux bouchons ordinaires .
De plus, puisque l'on ne conduit pas, l'on libére du temps à des activités plus nobles que la conduite d'une voiture non automatique qui ne fait que vous muscler le mollet gauche à défaut d'être automatique si elle n'est pas automatique ! Finalement à y bien réfléchir, se laisser conduire est également reposant !
Les nouvelles technologies vont même permettre de zaper en ne prenant plus celui-là, mais celui-ci sans craindre de froisser l'éconduit !
La liberté n'est plus dans celle illusoire de circuler compte de l'état des encombrements mais, dans la richesse du choix grâce à l'annonce des départs qui vont permettre de prendre ou de ne pas prendre, de monter ou de laisser passer !
Puis vient la la crainte d'être en panne de conducteur ou celle de l'inconnu !
Ah cette peur de l'autre ! L'autre dont la carosserie haute perchée donne à certains l'impression de se préserver. La réponse à ces craintes inavouées est trouvée dans le rapprochement contrôlé de l'offre carpucienne plutôt que cette surélévation hautaine et dit-on énergivore. Quant à la solution à la panne de conducteur, elle s'appelle solutions de substitution ou solidarité !
La solidarité ! Que voilà une belle vertu que l'on dit menacée ! Pourtant, la solidarité existe bien parmi les routiers, ou les motards, alors pourquoi n'existerait-elle pas parmi des abonnés qui partagent le même réseau composé de lignes de voitures citoyennes ?
Quant aux moyens de substitution : il va devenir aisé d'approcher une carte ou un portable d'une voiture en libre service pour qu'elle s'ouvre miraculeusement mais cette solution-là contrairement à celle qui nous occupe ne vous conduira pas toute seule ... enfin pas encore ! alors qu'il peut-être parfois reposant de laisser faire et pourquoi de s'excuser d'avoir somnolé !
Et puis, Partager une voiture n'est-il pas un moyen de s'administrer, par doses homéopathiques, un remède à son ultra solitude !
De grâce, n'accusons le partage de tous les meaux, sans lui reconnaître quelques avantages dont celui sonnant et trébuchant des frais de carburant et de parking qui permet de faire un meilleur usage de l'espace public qui se fait rare en Île-de-France aux heures de pointe!
Carpuce et la description de la vie qui va avec !
ou il n'y a que les utopiques qui ne veulent pas changer !
Pierre, le premier des Carpuciens
Le partage est-il une perte de liberté ?
Ce qui vient immédiatement à l'esprit dans le partage d'un même voiture, c'est la perte de liberté, celle de craindre de ne plus pouvoir aller où on veut, n'importe où, quand on veut en se déplacant dans ce que certains considérent presque comme une partie de leur domicile à roulette avec le pallaisson devant et le message : "Prière de s'essuyer les pieds avant d'entrer !"
En d'autres termes, si je suis seul, je vais où je veux quand je veux, alors que si je dépends de quelqu'un alors ... Adieu liberté chérie ! Bonjour l'aventure et la précarité !
Or la préservation de la liberté du choix grâce à l'nformation déportée qu'offre son mobile et richesse de l'offre avec la liberté du choix. Je partirai quand je veux et avec qui je veux ... peut-être avec ce conducteur qui annonce son départ .. peut-être avec le suivant ou encore le suivant car il s'appelle Jacques et je le connais ! C'est un puit de science que ce garçon-là ! Une culture, je ne vous dis pas !
La demande n'est plus soumise à une seulement offre mais à une multitude d'offres donc le choix peut provenir de critères fort différents qui n'auront parfois plus rien à voir avec l'heure ou la destination.
Il s'agit plus de choisir un horaire associé à une destination mais aussi une personnalité ou un hoby ou alors de s'en remettre au hasard ... et à la nécessité de se déplacer !
Dans le train et le bus il est possible d'adresser la parole à votre voisin cet inconnu. Alors que dans le métro, c'est déjà moins évident ! Inversement, dans l'habitacle d'une voiture, il est tout de difficile de rester sans s'adresser au conducteur même inconnu .. mais plus pour longtemps ! Il peut arriver de parler pour ne rien dire alors lorsque l'on a des choses à dire, c'est là que l'on peut regretter d'être déjà arrivé !
Si l'on y réfléchit bien, les avantages de partager une voiture dans des conditions toutes carpuciennes deviennent bien supérieurs à l'idée reçue que l'on se fait des contraintes qui viennent à l'esprit lorsqu'il est question de renoncer à rajouter sa voiture aux bouchons ordinaires . De plus, puisque l'on ne conduit pas, l'on libére du temps à des activités plus nobles que la conduite d'une voiture non automatique qui ne fait que vous muscler le mollet gauche à défaut d'être automatique si elle n'est pas automatique ! Finalement à y bien réfléchir, se laisser conduire est également reposant !
Les nouvelles technologies vont même permettre de zaper en ne prenant plus celui-là, mais celui-ci sans craindre de froisser l'éconduit !
La liberté n'est plus dans celle illusoire de circuler compte de l'état des encombrements mais, dans la richesse du choix grâce à l'annonce des départs qui vont permettre de prendre ou de ne pas prendre, de monter ou de laisser passer !
Puis vient la la crainte d'être en panne de conducteur ou celle de l'inconnu !
Ah cette peur de l'autre ! L'autre dont la carosserie haute perchée donne à certains l'impression de se préserver. La réponse à ces craintes inavouées est trouvée dans le rapprochement contrôlé de l'offre carpucienne plutôt que cette surélévation hautaine et dit-on énergivore. Quant à la solution à la panne de conducteur, elle s'appelle solutions de substitution ou solidarité !
La solidarité ! Que voilà une belle vertu que l'on dit menacée ! Pourtant, la solidarité existe bien parmi les routiers, ou les motards, alors pourquoi n'existerait-elle pas parmi des abonnés qui partagent le même réseau composé de lignes de voitures citoyennes ?
Quant aux moyens de substitution : il va devenir aisé d'approcher une carte ou un portable d'une voiture en libre service pour qu'elle s'ouvre miraculeusement mais cette solution-là contrairement à celle qui nous occupe ne vous conduira pas toute seule ... enfin pas encore ! alors qu'il peut-être parfois reposant de laisser faire et pourquoi de s'excuser d'avoir somnolé ! Et puis, Partager une voiture n'est-il pas un moyen de s'administrer, par doses homéopathiques, un remède à son ultra solitude !
De grâce, n'accusons le partage de tous les meaux, sans lui reconnaître quelques avantages dont celui sonnant et trébuchant des frais de carburant et de parking qui permet de faire un meilleur usage de l'espace public qui se fait rare en Île-de-France aux heures de pointe!
Carpuce et la description de la vie qui va avec ! ou il n'y a que les utopiques qui ne veulent pas changer !
Pierre, le premier des Carpuciens