Non seulement il fait une grosse motivation mais il faut en plus
- 1 une modéle qui tienne la route
- 2 des études techniques validées et consolidées par des devis
- 3 un chiffrage d'explotation réaliste prenant en compte l'ensemble des processus
- 3 des appuis intitutionnels qui vous permettent de penser que public et privé pousseront dans le même sens au même moment puisque qu'il s'agit d'une première expérience en transport durable devant permettre la pratique concrète d'une inter modalité en temps réel !
Les gestionnaires des budgets des transports publics ne peuvent pas rester insensibles à cette amélioration potentielle de la fréquentation de leurs lignes ou à la meilleure répatition des charges aux heures de pointe ou inversement en heures creuses afin d'éviter de faire rouler des bus à vide uniquement par obligation de service public. Lorsqu'il y a surcharge, un bus en plus est à prévoir, alors qu'inversement un bus de moins limite le déficit du service public tout en maintenant la crédilité de la ligne par une hybridation modale concertée puisque le relais est assuré par la ligne de voitures citoyennes.
L'essentiel est qu'une "intelligence collaborative" exempte de tout corporatisme, autrement dit non motivée par des impératifs commerciaux ou de protection de marché, préside à la per équation entre les deux modes en fonction de l'heure et de la saison.
Mais le plus difficile demeure à devoir élaborer des prévisions en l'absence de tout référentiel puisqu'il s'agit d'un service qui suppose une évolution comportementale dans l'utilisation des voitures. A quelle vitesse va s'opèrer cette évolution : mystère ! Quoique l'incitation dûe au facteur économique n'est tout de même pas négligable puisque trois passagers à bord réduisent les frais de carburant de moitié !
Puisque les habitués des transports férroviaires prennent plaisir à se retrouver dans le même wagon pour taper le tarot ou discuter pourquoi n'en serait-il pas de même concernant les voyage scommuns en voiture ? Dutant plus que la solution permet de zapper d'un partenaire à l'autre sans risquer de froisser leur suceptibilité !
Les conducteurs signalent leur départ et les passagers signalent leur intention de profiter du déplacement ! Autrement dit, les conducteurs proposent et les passagers disposent sachant que si ce n'est pas celui-là, ce sera le suivant d'autant plus que le passager connaît le nom des conducteurs restant à partir dans sa destination !
Pierre le premier de Carpuciens.
Une grosse motivation est indispensable mais pas suffisante
Les gestionnaires des budgets des transports publics ne peuvent pas rester insensibles à cette amélioration potentielle de la fréquentation de leurs lignes ou à la meilleure répatition des charges aux heures de pointe ou inversement en heures creuses afin d'éviter de faire rouler des bus à vide uniquement par obligation de service public. Lorsqu'il y a surcharge, un bus en plus est à prévoir, alors qu'inversement un bus de moins limite le déficit du service public tout en maintenant la crédilité de la ligne par une hybridation modale concertée puisque le relais est assuré par la ligne de voitures citoyennes.
L'essentiel est qu'une "intelligence collaborative" exempte de tout corporatisme, autrement dit non motivée par des impératifs commerciaux ou de protection de marché, préside à la per équation entre les deux modes en fonction de l'heure et de la saison.
Mais le plus difficile demeure à devoir élaborer des prévisions en l'absence de tout référentiel puisqu'il s'agit d'un service qui suppose une évolution comportementale dans l'utilisation des voitures. A quelle vitesse va s'opèrer cette évolution : mystère ! Quoique l'incitation dûe au facteur économique n'est tout de même pas négligable puisque trois passagers à bord réduisent les frais de carburant de moitié !
Puisque les habitués des transports férroviaires prennent plaisir à se retrouver dans le même wagon pour taper le tarot ou discuter pourquoi n'en serait-il pas de même concernant les voyage scommuns en voiture ? Dutant plus que la solution permet de zapper d'un partenaire à l'autre sans risquer de froisser leur suceptibilité !
Les conducteurs signalent leur départ et les passagers signalent leur intention de profiter du déplacement ! Autrement dit, les conducteurs proposent et les passagers disposent sachant que si ce n'est pas celui-là, ce sera le suivant d'autant plus que le passager connaît le nom des conducteurs restant à partir dans sa destination ! Pierre le premier de Carpuciens.