BAdicibas

L'idée m'est venue de prendre ma souris un jour un peu morose, alors que je m'apprêtais à ouvrir le quotidien racoleur qui ne tarderait pas à me rappeler combien les hommes sont capables des pires forfaits. Pourtant, l'humanité n'est pas si noire, mais ça, c'est moins vendeur. Des tas de gens s'agitent un peu, beaucoup, énormément, à leur rythme, pour améliorer ce qui peut l'être, à leur niveau. C'est le message que je souhaite faire passer ici : on peut s'appeler Bernard Martin (toutes mes excuses aux Bernard Martin qui s'égareraient sur ce blog ), vivre à Ploemel et faire avancer l'humanité. C'est le célèbre pensez global agir local auquel j'adhère à la folie. 

L'ambition de BAdicibas, c'est de convaincre, au travers d’exemples de bonnes actions et idées glanées ici et là, en bas de l’immeuble ou à l’autre bout du monde, que nous avons une partie de la solution entre nos mains. C'est aussi, et surtout, à travers ces récits, de donner foi en l’humanité et surtout confiance en l’avenir, car je crois que le plus grand danger qui nous guette, après le dérèglement climatique et l'avidité des hommes, c'est la résignation.

« Toute aventure humaine, quelque singulière qu’elle paraisse, engage l’humanité toute entière ». Jean-Paul Sartre

 

Les entrepreneurs sociaux

Pour rédiger les billets de ce blog je pourrais me contenter de résumer les histoires relatées dans ce bouquin intitulé "Tour du monde en 80 hommes" Extrait : "Imaginez un monde...où une banque permet aux trois quarts de ses clients de se sortir de l'extrême pauvreté tout en étant parfaitement rentable... Où un hôpital soigne gratuitement 2 patients sur 3 et fait des bénéfices... Où les agriculteurs se passent de produits chimiques tout en augmentant leurs rendements... Où un entrepreneur de textile qui refuse les délocalisations parvient à doubler son chiffre d’affaires tous les ans tout en payant ses employés deux fois le salaire minimum..." Le genre de bouquin qui regonfle le moral et donne des ailes, en tout cas, des bouffées d’optimisme.

Je ne me lasserai pas de relater plus tard ces histoires d'« entrepreneurs sociaux ». Pour l’heure, je me contente de rendre hommage à ces doux rêveurs qui réinventent un monde en transgressant les cadres conventionnels. Démontrant ainsi que les utopies d’hier sont les réalités d’aujourd’hui.

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