Journal d'un éco-instit de campagne
repiquage des poireaux ou pourquoi jeter ce qui ne serait pas dans les normes...
Pour ceux qui viennent sur le blog pour savoir comment repiquer des poireaux : Primo, il est grand temps (voir suite de l'article). Deuzio : un principe simple : avant de le repiquer (en prenant soin de bien faire en sorte qu'il n'y ait pas de vide entre la racine et la terre), il faut leur couper une partie de la barbe (racines ) et une partie des cheveux ("feuilles") afin de les obliger à refaire des racines et des feuilles. tertio, il faut (il vaut mieux dirons nous) mettre du "fumier" au fond du trou. Pour ma part,j'ai mis de la paille mêlée à la fiente des poules (décomposées un peu quand même ...). A défaut, du fumier de cheval fait l'affaire.
Ceci dit, je ne suis qu'un humble jardinier amateur qui n'a jamais réusi à obtenir des poireaux "barreaux de chaise"... Mais je m'en contente...
Bon repiquage!! Attention, dans tous les cas, il faut les bichonner, leur parler gentiment et surtout ne pas mettre de cochonneries dans la terre sous prétexte d'en avoir de plus gros...
la suite du bichonnage des poireaux ici. Une idée en prime !Â
fin de l'interlude.
Cet après-midi, avec un peu de retard (première entorse à la norme car le dicton dit qu'à la saint Jean, il est déjà grand temps (à quelque chose près...)), j'ai trié puis repiqué mes semis de poireaux. Normalement, pour les repiquer, ils devraient être aussi gros qu'un crayon (deuxième écart, la plupart des miens font plutôt 2 mm de diamètre...). Je les ai quand même triés : les moins petits et les plus petits ! Ah on peut dire que je les ai bichonnés mes chétifs poireaux. Je me suis ensuite mis en quête de l'emplacement (troisième différence : je les ai repiqués près des arbres fruitiers (au pied des pommiers même !)) alors que je devrais les aligner dans unendroit bien délimité .
En fait, je lis beaucoup de docs et autres sources d'infos qui concernent la permaculture, l'autarcie, tout ça ... Et même s'il m'est venu à l'idée d'acheter des poireaux à repiquer au marché afin de subvenir à nos besoins hivernaux (soupes, fondues ...), je m' y refuse maintenant. J'aurai ce que j'aurai,la production sera cyclique (je compte en laisser monter en graine pour récolter et surtout pour le plaisir d'observer les fleurs que j'ai découvertes en photo et que je voudrais avoir le plaisir d'admirer ! )...
Ceux qui étaient vraiment trop petits, je les ai mis en "bottes" et les ai repiqués ensemble. Même s'ils sont très fins cet hiver, il suffira de mettre tout le poireau rien que pour la saveur (c'est ce que j'ai déjà fait cet hiver. Etant donné le goût prononcé du poireau, il suffit de peu...)
En plus, j'aime bien l'idée (ridicule pour certains !!) de ne pas faire comme tout le monde et d'être différent des autres !! Quel rebelle ce Chapman, rebelle des bacs à composts avec ses poireaux ridicules... Vous voyez le tableau : Chapman, à genou, les mains dans la terre, à faire des trous avec l'index, à repiquer ses poireaux lilliputiens.
"Et pendant ce temps, les shadocs pompaient, pompaient.". Et pendant ce temps,Poulette et Coquette bullaient, bullaient (véridique...). Je ne sais pas qui est réellement l'animal domestique et surtout qui profite du travail de qui... Ceci dit, si j'ai bien compris la philosophie de la permaculture, la poule produit la fiente (l'oeuf sortant partiellement du cycle car mangé par nous mais réintroduit soit en donnant la coquille à manger aux poules ou en défequant dans les toilettes sèches.) qui sert à produire des poireaux plus gros qui servira pour partie dans le compost qui servira à faire pousser des céréales qui nourriront les poules... ET ainsi de suite. Je ne suis qu'un maillon de la chaîne...
Je décerne une médaille à ceux qui auront compris tout ce qui est couché dans cet article...
Fin de communication...


Commentaires
poireau
la javel, je ne sais pas
Bonjour J'ai eu les meme
semis précoces